De San Jose, nous expérimentons pleinement la médiocrité du transport costaricain en enfilant les autobus surpeuplés jusqu'à Puerto Viejo sur la côte caraïbe. La chance n'est pas de notre côté puisque nous sommes accueillis par une pluie diluvienne. Guillaume et David partent à la recherche d'un endroit pour crécher et reviennent complètement trempés. Ils nous indiquent le chemin vers une maisonnette qui sera notre quartier général pour les prochains jours. Nous ne perdons pas de temps et passons notre première soirée dans un bar devant la plage.
jeudi 12 avril 2012
Manuel Antonio: beaucoup de touristes et peu d'animaux
Les transports sont toujours ennuyeux, nous sommes donc heureux lorsque nous apprenons que nous arrêtons en chemin pour observer des crocodiles du haut d'un pont en direction de Manuel Antonio. Quelques clichés de ces énormes bêtes et nous reprenons immédiatement notre chemin vers cette petite ville hyper touristique située en bordure d'un parc national du même nom.
Nous descendons à l'auberge qui possède deux grandes qualités: sa piscine et son prix. Malheureusement, puisqu'il y a toujours un autre côté à la médaille, nous logeons dans une cage à poules où la température atteint des sommets. Le soir, des films sont projetés sur un écran géant, devant la piscine, pour ceux qui s'ennuient de leur télévision.
lundi 9 avril 2012
Monteverde: tyroliennes et réserve humide
La route pour se rendre à Monteverde doit figurer dans le palmarès des pires du pays. En chemin, notre chauffeur heurte une motocyclette, mais de la façon dont les gens conduisent ici, nous ne sommes pas surpris. Nous arrêtons en chemin pour acheter du vin de coyol, une spécialité locale faite avec de la sève de palmier. Après quelques lacets dans les montagnes, nous arrivons dans cette ville où la température tranche avec celle de la péninsule de Nicoya. En effet, nous sommes non seulement en altitude, mais les nuages sont omniprésents au niveau du sol, formant un brouillard compact. La végétation est particulière, c'est pourquoi nous sommes ici.
Samara: ambiance décontractée
C'est à Samara que notre voyage de groupe commence. Après nous être installés chez une Française, nous partons à la plage. Ce qui nous marque en premier, ce sont les immenses vagues qui avalent les baigneurs. Nous passons une partie de la journée à nous faire secouer par leur force. Certains d'entre nous tentent leur chance sur un bodyboard et réussissent à surfer quelques vagues, tandis que d'autres échouent et se retrouvent le nez dans le sable au fond de l'eau.
samedi 7 avril 2012
Départ vers le Costa Rica, Tamarindo

Départ vers le Costa Rica. Nous savons que nous avons plus de vingt heures d'autobus à nous taper pour rejoindre nos amis qui sont arrivés hier à Libéria, dans le nord-ouest du pays. Nous sommes tellement excités de les voir que nous ne pensons pas à la fatigue. Nous réussissons à nous rendre à la frontière sans trop de mal. Toutefois, à notre grand désespoir, nous ne pouvons pas pousser plus loin avant le lendemain matin, car il n'y a pas d'autobus de nuit. Cette pause nous permet de constater que nos amis ont bougé vers la péninsule de Nicoya, à Tamarindo. Nous siestons donc quelques heures. Dès le soleil levé, nous prenons l'autobus vers San José dans l'espoir de pouvoir tracer jusqu'à Tamarindo.
Canal de Panama comme teneurs de lignes: d'un océan à l'autre

Tout voyage au Panama passe nécessairement par une visite du canal. La plupart des touristes se rendent dans un édifice près des écluses de Miraflores pour observer les bateaux de loin. À nos yeux, cette activité au coût de 10$ constitue une expérience particulièrement ennuyante.
Heureusement, il est possible de traverser le canal de Panama gratuitement en donnant un coup de main aux capitaines de voiliers. En effet, la loi oblige les capitaines à prendre quatre personnes à bord de leur embarcation afin qu'elles tiennent les cordes qui relient le bateau de plaisance au rivage des écluses du canal pour le garder bien au centre. Le travail consiste à tendre ou détendre une corde selon la montée ou la descente des eaux. Puisque nous n'avons jamais mis les pieds sur un bateau, hormis sur celui du père de Rachel, nous nous demandons si nous réussirons rapidement à convaincre un capitaine de nous prendre à bord.
samedi 31 mars 2012
Nouveau départ
Déjà trois semaines après le vol. Nous rassemblons nos énergies afin de nous offrir un second départ. La visite de nos amis nous a grandement aidés à passer par-dessus notre rage.
Nous n'abandonnons pas notre blogue. Nous cherchons un nouvel ordinateur portable pour faciliter l’écriture et la mise en ligne de nos messages.
En attendant, nous préparons notre récit sur le Canal de Panama et quelques billets pour le Costa Rica.
vendredi 9 mars 2012
On s'est fait voler
On s'est fait voler. Tout a disparu d'un coup. L'ordinateur portable, la caméra, les cartes mémoires, presque toutes les photos et le passeport de Rachel. Nous sommes dévastés, surtout Rachel qui fait des cauchemars et se repasse la scène en tentant de réparer notre erreur. C'est une erreur d'inattention. Nous étions fatigués.
C'est arrivé 2h avant de rejoindre nos amis au Costa Rica. On se fout du matériel, c'est la perte de nos photos qui fait mal à l'âme. Nous avons fait une déposition, mais la police ici ce n’est pas le Pérou. On croise quand même les doigts.
Une chance que nos amis sont là. Ils sont l'essentiel. Aussi, nous sommes en vie. C'est le plus important. Mais pourquoi?
Vous comprendrez que l'écriture du blogue prendra du retard…
vendredi 2 mars 2012
San Blas : le paradis!
Nous partons vers les San Blas. Nous attendons ce moment depuis fort longtemps. Pendant l'organisation du voyage, nous salivions devant Google images. Il est 6h du matin, nous montons dans une Jeep qui nous conduit sur une route sinueuse à l'endroit où nous devons prendre une lancha pour arriver à destination. Le trajet en Jeep en fait voir de toutes les couleurs à certains. Le trajet en lancha est tout aussi cahotique, sinon plus. Nous recevons les vagues en plein visage, le sel nous brûle les yeux et les bancs en bois amortissent drôlement nos sauts. Malgré tout, nous rions beaucoup. Le trajet ne dure que 20 minutes comparativement à une journée pour la traversée de la Colombie vers le Panama dans le même type de barque. Avoir eu plus de temps, nous aurions expérimenté ce voyage.
Avant d'amarrer sur l'île Iguana, nous faisons un arrêt sur une île habitée par les Kunas, un plus dans le forfait. Nous flânons chez les Indiens sans prendre de photos d'eux puisque c'est interdit (à moins de payer). En fait, vous entrez sur leur territoire selon leurs propres conditions et vous n'avez pas intérêt à jouer au client exigeant ou à la diva. Enfin un peuple qui se tient debout. Nous sommes heureux de pouvoir voir comment ils vivent.
jeudi 1 mars 2012
De l'Amérique du Sud à l'Amérique centrale
Après presque huit mois de voyage, nous nous dirigeons vers l'Amérique centrale, à Panama City. Notre vol est à 4h du matin. Nous attendons une éternité en ligne, alors que la file est courte. Une fois notre tour, il est déjà 3h30. La dame antipathique qui nous reçoit nous informe que nous devons faire imprimer un billet de sortie du Panama pour prendre notre vol. Elle est catégorique. Son supérieur, encore plus. Ils nous disent qu'il ne nous reste que 10 minutes pour revenir avec une preuve de sortie. Nous savons que certains pays exigent cette preuve, mais jamais nous ne nous la sommes fait demander.
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