Nous avons longuement réfléchi à la meilleure façon de nous rendre à Iguazu du côté argentin. Généralement, les touristes prennent l'avion pour éviter seize merveilleuses heures d'autobus. L'option la moins chère est de prendre le train pour un bon 36h de voyage. Nous avons opté pour l'autobus. Vous voyez, on n'est pas si cheap que ça. Bon, ok, l'autobus était infesté de bestioles.
lundi 23 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
Uruguay : en banlieue de Buenos Aires
Colonia del Sacramento
Nous attendons le week-end pour partir à Colonia en Uruguay avec Delphine. Nous prenons le bateau de Buenos Aires. La traversée est rapide, 1h seulement. Cela n'empêche pas Delphine et Rachel de roupiller pendant le trajet, couchées dans le couloir. Pas facile la vie en voyage.
jeudi 19 janvier 2012
Buenos Aires : retour à la civilisation
C'est en sortant de l'avion à Buenos Aires que nous nous rendons compte que les pingouins et les glaciers sont choses du passé. La chaleur est étouffante et le thermomètre indique 40 degrés Celsius. Nous sommes néanmoins bien heureux de retrouver Delphine, notre amie française qui s'est installée à Buenos Aires pour un moment avant de poursuivre sa découverte du monde.
jeudi 5 janvier 2012
Nos adieux à la Patagonie au Perito Moreno
Inutile de vous faire le portrait du lendemain de veille. Nous passons la journée au camping à relaxer et à reprendre nos esprits.
Le lendemain, en pleine forme, nous partons vers le glacier Perito Moreno. Nous n'en sommes pas à notre premier en Patagonie, mais ce qui rend le Perito Moreno si impressionnant est la possibilité de le voir de très près. Des balcons sont aménagés sur une distance de 4km et permettent d'observer et d'écouter le glacier de différents angles.
mercredi 4 janvier 2012
Réveillonner en camping à El Calafate
Le réveillon du Nouvel An se passe au camping municipal d'El Calafate. Nous fêtons la nouvelle année, mais aussi le fait que nous sommes en voyage depuis exactement six mois et que tout se soit agréablement déroulé.
Toute la journée, nous faisons les courses pour bien nous préparer à notre première parilla ensemble. Nous allons chez le boucher qui nous sert sa meilleure pièce et nous faisons le plein de vin et de champagne.
Guillaume est l'asador. Il est nerveux. Il ne veut pas gâcher la succulente viande de la Patagonie. Nous nous installons près d'un père et de son fils, deux Argentins qui connaissent l'affaire. Après 30 minutes que nous essayons de faire une petite braise sympathique, le père vient nous dire que si nous continuons comme ça nous allons souper en 2012. Il met tout le sac de charbon et part un feu de camp sous la grille.
mardi 3 janvier 2012
Fitz Roy : capitale du trek
Après quelques jours passés à Puerto Natales, nous quittons définitivement le Chili. C'est à El Chalten que nous nous posons afin de trekker quelques jours autour du Fitz Roy. Nous nous renseignons sur le camping gratuit à l'entrée de la ville qui est malheureusement fermé depuis quatre ans. Nous retenons seulement la première partie de la phrase, c'est-à-dire camping gratuit. Nous installons notre tente et Rachel se fait piquer sur le pied à l'intérieur de la tente. Nous voyons une immense chenille sur notre moustiquaire, mais il semble peu probable qu'elle soit la coupable. Quelques minutes plus tard, une bestiole ressemblant à un croisement entre une araignée et une coquerelle se montre le nez. Rachel se cache derrière Guillaume pendant qu'il la tue. Disons que c'est un exercice pour l'Amérique centrale et l'Asie.
samedi 31 décembre 2011
Noël dans la rue
Alors que tous les autobus sont pleins pour El Calafate en Argentine, nous choisissons de ne pas sombrer dans la déprime et de trouver un plan B. Rachel achète un chapeau du Père Noël et suggère d'essayer le pouce. Nous passons 1h sur le bord de la route à chercher des Argentins qui sont au Chili et qui retournent chez eux en Argentine. Ce n'est pas facile de traverser une frontière un 24 décembre, surtout quand cette frontière passe par des chemins de campagne.
Constat : nous ne fêterons pas Noël à El Calafate. Ce n'est pas la fin du monde, Puerto Natales est une petite ville assez charmante avec de bons restos et une microbrasserie. Nous commençons par un bon café, un vrai de vrai. En trek, il faut spécifier que nous buvons du café instantané dégueulasse qui nous fait envier le Nescafé, c'est vous dire comme il n'est pas bon.
Torres del Paine : plus de 100 km, ça use les souliers
À Punta Arenas, il est tard. Nous dormons chez une vieille dame grincheuse. Elle surveille nos déplacements et fait les gros yeux. Au petit lever, nous filons vers Puerto Natales, ville de départ pour le trek Torres del Paine, un classique au Chili.
Nous faisons les achats à l'épicerie pour six jours. Rachel s'occupe de l'organisation des repas tandis que Guillaume est porteur de toute cette bonne bouffe sèche. Nous prenons notre souffle chez l'habitant, une nuit de repos avant de commencer le trek.
samedi 24 décembre 2011
Ushuaia : la fin du monde
Après une longue journée de route avec Juan, nous arrivons à minuit dans la ville pétrolière Caleta Oliva. Nous sommes tous crevés et il est hors de question de chercher un hostal à cette heure tardive sachant de toute façon que les prix seront élevés. Juan nous dépose donc à la plage municipale où nous installons notre tente près des jeux d'enfant et des jeunes qui viennent boire leur bière devant la mer. Comme vous pouvez vous l'imaginer, on a déjà vu mieux. Heureusement, la nuit est calme et nous arrivons à bien dormir.
samedi 17 décembre 2011
En vacances...
Nous arrivons au terminal d'autobus de Puerto Madryn encore emmitouflés dans nos sacs de couchage. Débarqués dans cette ville côtière plutôt moche, nous marchons en direction de l'auberge où notre amie française nous attend avec un ami argentin. Bel accueil, une enveloppe de sauce à poutine se trouve sur la table de nuit. Cette enveloppe aura fait du chemin : Rachel l'a donnée à notre amie Marie-Noëlle à la gare d'autobus avant notre départ qui, elle, l'a ensuite amenée en Argentine et s'est retrouvée entre les mains de Delphine qui, elle, l'a finalement apportée jusqu'à nous. Miam ! Le souper s'annonce bien. Nous prenons le café sur la terrasse en discutant de la suite des choses.
Inscription à :
Articles (Atom)